Paroles de chansons

françaises

Les belles images

Muette et lointaine
Elle était visage
Pas qu’elle soit hautaine
Juste une affaire de décalage
 
Encore un jour en cage
Esclave des belles images
 
Détachée et distante
A leur collage indifférent
Lassé de faire semblant
Appelé par ce vide qui la hante
 
Toute sa vie en cage
Deux et belles images
 
Découpe le vide
Efface l’ennuie
Change la couleur de ma vie
Qu’est-ce qu’on les autres, que je n’ai pas ?
Suis-je Clara ou Vanessa ?
 
Révolte-toi, réveille-toi
Réchauffe ce sang qui coule en toi
Enlace moi embrasse moi
N’ai pas peur de te perdre en moi
 
Sourire mécanique
Ni étage automatique1
Illusions et mirages
Elle vomit leurs bavardages
 
Toute sa vie otage
De ces belles images
 
Découpe le vide
Efface l’ennuie
Change la couleur de ma vie
Qu’est-ce qu’on les autres, que je n’ai pas ?
Suis-je Clara ou Vanessa ?
 
Révolte-toi, réveille-toi
Réchauffe ce sang qui coule en toi
Enlace moi embrasse moi
N’ai pas peur de te perdre en moi
 

On aimerait

Les jours se suivent
Mais ne se ressemblent pas à pas
Tu avances les yeux fermés
Sans voir et sans savoir
 
Une ambule sur le fil de ta vie
Tu laisses pas l'équilibre dans ce vertige vide
 
On aimerait voler où valse leur temps
En accélérant la cadence des sentiments
Il nous faut parfois errer dans le noir pour voir la lumière
Il nous faut parfois errer dans le froid pour toucher le soleil
 
On aimerait conduire
Nos virées, nos navires
Vos gaies sont chavirées
Ont restés aux souvenirs
 
À ce qu'on aimerait parfois
Colorier nos malheurs
Nos pourquoi, retracer l'histoire et ses alias
 
On aimerait voler où valse leur temps
En accélérant la cadence des sentiments
Il nous faut parfois errer dans le noir pour voir la lumière
Il nous faut parfois errer dans le froid pour toucher le soleil
 
Et tu ne comprends pas
Qu'elle t'attend au tournant
Elle voudrait t'emmener, te montrer son présent
Et tu ne l'ouvre pas
On reste planté là
À regarder trop devant, on n'en n'oublie souvent l'instant
 
On aimerait voler où valse leur temps
En accélérant la cadence des sentiments
Il nous faut parfois errer dans le noir pour voir la lumière
Il nous faut parfois errer dans le froid pour toucher le soleil
 

C'est l'aviron

M'en revenant de la jolie Rochelle (bis)
J'ai rencontré trois jolies demoiselles.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
J'ai rencontré trois jolies demoiselles (bis)
J'ai point choisi, mais j'ai pris la plus belle.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
J'ai point choisi, mais j'ai pris la plus belle (bis)
J'l'y fis monter derrièr' moi, sur ma selle.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
J'l'y fis monter derrièr' moi, sur ma selle (bis)
J'y fis cent lieues sans parler avec elle.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
J'y fis cent lieues sans porter avec elle (bis)
Au bout d'cent lieues, ell' me d'mandit à boire.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
Au bout cent lieues, ell' me d'mandit à boire (bis)
Je l'ai menée auprès d'une fontaine.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
Je l'ai menée aupres d'une fontaine (bis)
Quand ell' fut là, ell' ne voulut point boire.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
Quand ell' fut là, ell' ne voulut point boire (bis)
Je l'ai menée au logis de son père.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
Je l'ai menée au logis de son père (bis)
Quand ell' fut là, ell' buvait à pleins verres.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
Quand ell' fut là, ell' buvait à pleins verres (bis)
À la santé de son père et sa mère.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
À la santé de son père et sa mère (bis)
À la santé de ses soeurs et ses frères.
 
C'est l'aviron qui nous mène, qui nous mène
C'est l'aviron qui nous mène en haut.
 
À la santé de ses soeurs et ses frères (bis)
À la santé d'celui que son coeur aime.
 

Lullaby of Woe (French)

Les oiseaux se sont tus pour la nuit.
Les vaches bien rentrées à l'abri.
Mais une âme seule reste en alerte.
Craignant les horreurs, les goules et les spectres.
 

Hello

J'étais seule avec toi dans mes pensées
Et dans mes rêves combien de fois t'ai-je embrassée ?
Devant chez-moi oui je la vois passer.
 
Hello est-ce que c'est moi que tu cherches ?
Je peux le voir dans tes yeux
Je le vois dans ton sourire
J'ai tant besoin de t'aimer
Mes bras sont grands ouverts
Ta voix me donne des frissons
Je ne sais même pas ton nom
Mais je voudrais tant te dire
Que je t'aime !
 
Je vois le soleil briller dans tes cheveux
Et chaque fois que je te vois je suis heureux
Parfois tu sais mon coeur peut s'éclater
 
Hello j'aimerais bien le savoir
Je me demande ou tu es
Et aussi ce que tu fais
Es-tu quelque part tout seule
Ou y a-t-il quelqu'un qui t'aime ?
Dis-moi comment t'approcher
J'ai tant besoin de te parler
J'ai tant besoin de te dire
Que je t'aime.
 
Hello est-ce que c'est moi que tu cherches ?
Je me demande
 

Le Cavalier Sans-Tête [The Headless Horseman] (2005)

Que tous s'asseyent en cercle, et j'éluciderai pour vous les mystères de la nuit. Lorsque sous la lune blafarde se réunissent fantômes et sorcières pour leur nocturne cérémonie, ces choses ont des cornes et des yeux d'oiseaux, des crocs acérés aussi longs que ça.
 
Certains sont ventrus ! D'autres squelettiques !
 
Certains n'ont pas du tout de peau sur les os
 
Oh, oh, je te le dis camarade. Ce sont d'affreuses choses que l'on voit dans la nuit d'Halloween.
 
Quand les fantômes donnent une surprise-party
Les diables dansent, les diables rient
Les vampires qui nous font frémir
Le Cavalier sans-Tête est le pire
 
C'est l'homme sans trombine des nuits d'Halloween
 
A cheval, il dévale les chemins
Tenant sa tête dans sa main
Les revenants en le voyant
N'en revenant pas s'enfuient en criant
 
C'est l'homme sans trombine d'Halloween
 
C'est vraiment bête, d'être sans binette
Tout le monde a peur de ce trouble-fête
Cette silhouette qui vit sans tête
C'est l'esprit qui a perdu la tête
 
Ce vieux coucou aimerait beaucoup
Venir d'un coup nous couper le cou
C'est pourquoi chaque Halloween
Même les fantômes font une drôle de bobine
 
Il cherche une caboche, une jolie nuque
Tête de pioche ou tête de Turc
A perruque rouge ou violette
Ce cavalier est un chasseur de têtes
 
Et il file, file, sabre au clair dans le noir
Affilé comme un fil de rasoir
Frappant à l'aveuglette, l'homme sans tête
Que c'est bête quand on perd la tête
 
Si je raconte cette histoire
C'est que je l'ai rencontré un soir
Je ne lui ai posé aucune question
Sans hésitation, j'ai franchi le pont
Car de l'autre côté du pont
Les âmes noires n'ont plus de pouvoir
 
Alors faites attention ce soir
Prenez le pont, vous pouvez me croire
Car l'esprit est là qui nous guette
Il coupe, c'est net !, attention la tête !
 
Et il file, file, sabre au clair dans le noir
Affilé comme un fil de rasoir
Frappant à l'aveuglette, l'homme sans tête,
C'est trop bête quand on perd la tête
 

Le Cavalier Sans-Tête [The Headless Horseman] (2003)

Ecoutez-moi, je vais vous raconter, ce qui se passe dehors quand tout s'endort. A minuit les fantômes et les spectres grinçants se réunissent ténébreux et menaçants. Ils ont des cornes et l'oeil ardent, leurs bouches exhibent d'horribles dents.
 
Ils sont rouges! Ou albinos! !
 
Ou n'ont pas de peau sur les os
 
Ah ah ah, je vous le dis camarade, c'est vraiment malsain, de sortir le soir à la Toussaint.
 
Méfiez-vous des fantômes et des maudits
Qui font la nuit leurs diableries
Tous méchants, plus ou moins vampires
Mais le rêtre sans tête c'est le pire.
 
C'est vrai c'est l'assassin de la Toussaint.
 
Quand il va par monts et par chemins
En tenant sa tête dans sa main
Démons et spectres qui le voient
Poussent un cri et s'enfuient dans les bois
 
Fuyez mes frères le solitaire.
 
Il y a pas pire qu'un fantôme qu'on méprise
Personne ne l'aimant ça l'martyrise
Il jure à tous ceux qui le rejettent
Qu'un jour il s'offrira une tête
 
Sa tête l'embête il veut en changer
Il meure d'envie de l'échanger
Tous les ans crachant de haine
Il cherche une tête qui lui convienne
 
Il la veut couronnée de longs cheveux
Avec une raie au milieu
Rousse, blonde ou toute brune
Le rêtre sans tête en veut une
 
Avec un hic et un clip et un clic
Prends garde s'il complète son physique
Personne ne peut calmer cet aigri
Hélas il n'a plus sa tête à lui
 
Tout ça c'est vrai n'en doutez pas
J'ai rencontré ce fantôme là
J'avais des ailes aux talons
Et j'ai pris le large vers le pont
Sur l'autre rive, tout va bien,
Car le fantôme ne peut plus rien
 
Que ceux qui partent tout à l'heure
Passent le pont glacés de peur
Car ce que guette ce méchant rêtre
C'est votre tête, prudence, méfiance!
 
Avec un hic et un clip et un clic
Prends garde s'il complète son physique
Personne ne peut calmer cet aigri
Hélas il n'a plus sa tête à lui
 

Katrina [Katrina] (2005)

Dès que l'on voit son joli minois, Katrina
On n'oublie pas Katrina
C'est un peu de joie, l'avoir devant soi, Katrina
Elle est si belle, Katrina
 
On a parfois serré dans ses bras Héléna
Ou Anne ou Angelina
Mais Katrina n'est pas comme ça
Elle sourit et puis s'en va
Courir vers d'autres bonheurs, ailleurs
Oui, dès que tu vois, la première fois, Katrina
Tu perds ton cœur
 

Katrina [Katrina] (2003)

Si tu t'arrêtes près de la coquette Katrina
Tu vas aimer Katrina
Mais nul éploré n'a fait soupirer Katrina
La belle et fière Katrina
 
Tu peux séduire la gentille Elvire ou Héléna
Ou Anne ou Angelina
Mais Katrina est plus légère
Que l'aile d'un éphémère
Elle aime à son gré un jour, une heure,
Si tu t'arrêtes près de la coquette Katrina
Tu perds ton cœur
 

Nous galopons sur la route [The Merrily Song]

Taïaut ! Taïaut ! Taïaut !
Sommes nous en route pour Nottingham ?
Pour Brittingham ou Buckingham ?
Ou pour autre chose en '-am' au bord de l'eau ?
Non !
 
Verrons-nous ce soir le Devonshire ?
Le Lancashire, le Worcestershire ?
Pourquoi s'en faire, nous le saurons bientôt
Ho !
 
Serons-nous à ce train d'enfer ce soir au bord de la mer ?
Ou bien dans un pré pour nous y mettre au vert ?
Non !
 
Nous galopons, galopons, galopons, galopons, galopons joyeusement
Sans savoir
Au gré du hasard
 
Nous galopons, galopons, galopons, galopons, galopons
Sans savoir si notre route mène quelque part
Nous sommes toujours très pressés, courant toujours plus loin
 
Il faut arriver, il faut arriver
Mais où, on n'en sait rien
 
Nous galopons, galopons, galopons, galopons, galopons joyeusement
Nous allons peut-être au Devonshire
Au Lancashire, au Worcestershire
Qu'importe au fond
Pourvu qu'on arrive sur une rive
Là-bas tôt ou tard
Nous galopons sur la route
Qui ne mène nulle part
 

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