Paroles de chansons

LION BABE - Tue Wave paroles lyrics

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Tue Wave

[Chorus: LION BABE]
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
 
[Verse 1: LION BABE]
Stay awake, you don't need no sleep when I take it off, oh
Tell you what, no I like it rough, when you take all of my weight off
Stop it, take your time and put it all on me
'Cause you're looking real nice, swinging it around tonight
On and on and we're not feeling but this beat
In the light, show me how you're doing tonight
Oh, what you doing?
 
[Chorus: LION BABE]
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
 
[Post-Chorus: LION BABE]
Alright bring my body up
Anyway you want, shake what you got
All night long, stop, set it off
Barely hanging on, just step to the back
 
[Verse 2: Leikeli47]
All the ladies, cut waist
[?] 'cause your on the fast train
Next stop, no love, more bass
Emotion pain, tell 'em bring 'em by the case
'Cause we up all night long, poker face
Like I ain't gotta get up to go to the workplace
Just me, and my folks, in the zone
Waist line Dior, [?]
Stop down for a sec, ain't coming to my phone
No matter where I'm at, and it still going on
My cousin beeping, tell that boy 'Hold on'
Then I hung up on them both when Ferg came on
Feel the thunder in the bassline, bassline
Ladies drink before what time?
What time?
One time for the slow ones
We letting everybody in from the club 9
Let's go
 
[Chorus: LION BABE]
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
Everybody's moving through the wave
Let's go, oh, let's go
 
[Post-Chorus: LION BABE]
Alright bring my body up
Anyway you want, shake what you got
All night long, stop, set it off
Barely hanging on, step to the back
Step back
 
[Outro: LION BABE]
Time to bow down
Yeah, to the waist
Burn, burn, burn, yeah
Moving to the wave
Oh, ooh, oh
Move
 
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Plus de paroles

PANAMA

Je fais le tour de la ville
En chantant la la la
J'ai fêté le million
Et j'ai mon compte au Panama
Elle fait la meuf docile
Mais c'est une vraie sheitana
Tu la ramènes à l'hôtel
Elle dit qu'elle a ses ragnagna

[Couplet:1]
Vas-y cousine lève-toi de là
Ce soir je prends le large
Y'a la mèche qui est khabta
Faut que je le traînes avec moi
Rien qu'il me casse les couilles
Il passe du coq à l'âne
Il parle de sa gadji
Ensuite il parle de faire un braquage
On rôde toute la nuit
Thab l'kiwi wel banana
Elle fait trop la bonne
Et je la traîne par son bandanas
Y'a les condés à khaa
La mèche cache la selaa
Mets ta ceinture bâtard
Ca va finir au chtar

[Refrain]x2
Je fais le tour de la ville
En chantant la la la
J'ai fêté le million
Et j'ai mon compte au Panama
Elle fait la meuf docile
Mais c'est une vraie sheitana
Tu la ramènes à l'hôtel
Elle dit qu'elle a ses ragnagna

Candlelight

Weeks go by, summer scents expire
Autumn leaves, memories, an untold desire
It burns in me, waiting patiently
Never sleeps or tires, but grows by the hour
 
Come and wake me from this lonely place
All I want is you
If you take me to the stars and back
I will know my dream is true
 
I will fly tonight, forever keep you in my heart
Make it feel so right when you love me by sweet
Candlelight, hold me till the morning shine
All my fears subside when I look into your eyes
 
Rays of gold as my fate unfolds
Unspent, never told, a secret to hold
 
Take me from this abandoned place
To wake among the stars
Put an end to bitter lonely days
I need you as you are
 
I will fly tonight, forever keep you in my heart
Make it feel so right when you love me by sweet
Candlelight, hold me till the morning shine
All my fears subside when I look into your eyes
 
So step inside and place your hand into mine
What you are is a blessing to my life
I sacrificed so much time waiting for my fate
No matter where you are, I can’t help waiting
 
I will fly tonight, forever keep you in my heart
Make it feel so right when you love me by sweet
Candlelight, hold me till the morning shine
All my fears subside when I look into your eyes
 

Şömine You Like

I saw you with that ribbon in your hair
Think that I began to stare
Maybe I'll love you for a while

A stranger at a table in a place
And a really pretty face
I wonder what happens when you smile

I might never be your hero
Never been one to fight
That don't mean that I can't be your valentine
I won't be your savior either
Couldn't even if I tried
But I—I think I could be someone you like
Someone you like

Reading in a coffee shop we share
Hiding shy behind my hair
Watching our movie in my mind

I promise, promise not to fly away
Make a story of today
C'mon, give me a try

Now I might never stop your sorrow
Fix you up good as new
But that don't mean that I can't hold your hand in mine
I might never say I'm sorry
Even if I done you wrong
But I think I could be someone you like
Someone you like

I might never be your hero
But I think I'd like to try
And the way you look at me is your reply

You got a lot to learn about me
Maybe you could start tonight
'Cause I—I think I could be someone you like
Someone you like

Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...

II

Or les petits enfants, sous le rideau flottant,
Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure.
Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure...
Ils tressaillent souvent à la claire voix d'or
Du timbre matinal, qui frappe et frappe encor
Son refrain métallique en son globe de verre...
- Puis, la chambre est glacée... on voit traîner à terre,
Épars autour des lits, des vêtements de deuil
L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose !
On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose...
- Il n'est donc point de mère à ces petits enfants,
De mère au frais sourire, aux regards triomphants ?
Elle a donc oublié, le soir, seule et penchée,
D'exciter une flamme à la cendre arrachée,
D'amonceler sur eux la laine et l'édredon
Avant de les quitter en leur criant : pardon.
Elle n'a point prévu la froideur matinale,
Ni bien fermé le seuil à la bise hivernale ?...
- Le rêve maternel, c'est le tiède tapis,
C'est le nid cotonneux où les enfants tapis,
Comme de beaux oiseaux que balancent les branches,
Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !...
- Et là, - c'est comme un nid sans plumes, sans chaleur,
Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ;
Un nid que doit avoir glacé la bise amère...

III

Votre coeur l'a compris : - ces enfants sont sans mère.
Plus de mère au logis ! - et le père est bien loin !...
- Une vieille servante, alors, en a pris soin.
Les petits sont tout seuls en la maison glacée ;
Orphelins de quatre ans, voilà qu'en leur pensée
S'éveille, par degrés, un souvenir riant...
C'est comme un chapelet qu'on égrène en priant :
- Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quelque songe étrange où l'on voyait joujoux,
Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux,
Tourbillonner, danser une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux...
On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher...
On entrait !... Puis alors les souhaits... en chemise,
Les baisers répétés, et la gaîté permise !

IV

Ah ! c'était si charmant, ces mots dits tant de fois !
- Mais comme il est changé, le logis d'autrefois :
Un grand feu pétillait, clair, dans la cheminée,
Toute la vieille chambre était illuminée ;
Et les reflets vermeils, sortis du grand foyer,
Sur les meubles vernis aimaient à tournoyer...
- L'armoire était sans clefs !... sans clefs, la grande armoire !
On regardait souvent sa porte brune et noire...
Sans clefs !... c'était étrange !... on rêvait bien des fois
Aux mystères dormant entre ses flancs de bois,
Et l'on croyait ouïr, au fond de la serrure
Béante, un bruit lointain, vague et joyeux murmure...
- La chambre des parents est bien vide, aujourd'hui
Aucun reflet vermeil sous la porte n'a lui ;
Il n'est point de parents, de foyer, de clefs prises :
Partant, point de baisers, point de douces surprises !
Oh ! que le jour de l'an sera triste pour eux !
- Et, tout pensifs, tandis que de leurs grands yeux bleus,
Silencieusement tombe une larme amère,
Ils murmurent : ' Quand donc reviendra notre mère ? '
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V

Maintenant, les petits sommeillent tristement :
Vous diriez, à les voir, qu'ils pleurent en dormant,
Tant leurs yeux sont gonflés et leur souffle pénible !
Les tout petits enfants ont le coeur si sensible !
- Mais l'ange des berceaux vient essuyer leurs yeux,
Et dans ce lourd sommeil met un rêve joyeux,
Un rêve si joyeux, que leur lèvre mi-close,
Souriante, semblait murmurer quelque chose...
- Ils rêvent que, penchés sur leur petit bras rond,
Doux geste du réveil, ils avancent le front,
Et leur vague regard tout autour d'eux se pose...
Ils se croient endormis dans un paradis rose...
Au foyer plein d'éclairs chante gaîment le feu...
Par la fenêtre on voit là-bas un beau ciel bleu ;
La nature s'éveille et de rayons s'enivre...
La terre, demi-nue, heureuse de revivre,
A des frissons de joie aux baisers du soleil...
Et dans le vieux logis tout est tiède et vermeil
Les sombres vêtements ne jonchent plus la terre,
La bise sous le seuil a fini par se taire ...
On dirait qu'une fée a passé dans cela ! ...
- Les enfants, tout joyeux, ont jeté deux cris... Là,
Près du lit maternel, sous un beau rayon rose,
Là, sur le grand tapis, resplendit quelque chose...
Ce sont des médaillons argentés, noirs et blancs,
De la nacre et du jais aux reflets scintillants ;
Des petits cadres noirs, des couronnes de verre,
Ayant trois mots gravés en or : ' A NOTRE MÈRE ! '
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