Paroles de chansons

Kevin Morby - Singing Saw paroles lyrics

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Singing Saw

[Verse 1]
Up the hill
Past the houses
I sang a song then I came
Back down the mountain
All the while, big moon above me
Old coyote, laughing at me
He went
 
Up the hill
Past the houses
I sang a song then I came
Back down the mountain
All the while, big moon above me
Old coyote, laughing at me
He went
 
[Chorus]
Thought I saw a singing saw
Cutting down a willow
Thought I saw a singing saw
Cut down a song tree
Thought I saw a singing saw
Cutting down a willow
Then I saw the singing saw
Come singing after me
 
[Verse 2]
Got a song book in my head
Up the hill and I went rid of it
Got a song book in my head
Past the houses so I could put it down
I got a song book in my head
Up the hill so I could get rid of it
Got a song book in my head
Past the houses so I could put it down
 
[Chorus]
Thought I saw a singing saw
Cutting down a willow
Thought I saw a singing saw
Cut down a weeping tree
Thought I saw a singing saw
Cutting down a willow
Then I saw the singing saw
Come singing after me
 
And eat me
And eat me
And eat me
 
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Plus de paroles

Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...

II

Or les petits enfants, sous le rideau flottant,
Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure.
Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure...
Ils tressaillent souvent à la claire voix d'or
Du timbre matinal, qui frappe et frappe encor
Son refrain métallique en son globe de verre...
- Puis, la chambre est glacée... on voit traîner à terre,
Épars autour des lits, des vêtements de deuil
L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose !
On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose...
- Il n'est donc point de mère à ces petits enfants,
De mère au frais sourire, aux regards triomphants ?
Elle a donc oublié, le soir, seule et penchée,
D'exciter une flamme à la cendre arrachée,
D'amonceler sur eux la laine et l'édredon
Avant de les quitter en leur criant : pardon.
Elle n'a point prévu la froideur matinale,
Ni bien fermé le seuil à la bise hivernale ?...
- Le rêve maternel, c'est le tiède tapis,
C'est le nid cotonneux où les enfants tapis,
Comme de beaux oiseaux que balancent les branches,
Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !...
- Et là, - c'est comme un nid sans plumes, sans chaleur,
Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ;
Un nid que doit avoir glacé la bise amère...

III

Votre coeur l'a compris : - ces enfants sont sans mère.
Plus de mère au logis ! - et le père est bien loin !...
- Une vieille servante, alors, en a pris soin.
Les petits sont tout seuls en la maison glacée ;
Orphelins de quatre ans, voilà qu'en leur pensée
S'éveille, par degrés, un souvenir riant...
C'est comme un chapelet qu'on égrène en priant :
- Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quelque songe étrange où l'on voyait joujoux,
Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux,
Tourbillonner, danser une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux...
On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher...
On entrait !... Puis alors les souhaits... en chemise,
Les baisers répétés, et la gaîté permise !

IV

Ah ! c'était si charmant, ces mots dits tant de fois !
- Mais comme il est changé, le logis d'autrefois :
Un grand feu pétillait, clair, dans la cheminée,
Toute la vieille chambre était illuminée ;
Et les reflets vermeils, sortis du grand foyer,
Sur les meubles vernis aimaient à tournoyer...
- L'armoire était sans clefs !... sans clefs, la grande armoire !
On regardait souvent sa porte brune et noire...
Sans clefs !... c'était étrange !... on rêvait bien des fois
Aux mystères dormant entre ses flancs de bois,
Et l'on croyait ouïr, au fond de la serrure
Béante, un bruit lointain, vague et joyeux murmure...
- La chambre des parents est bien vide, aujourd'hui
Aucun reflet vermeil sous la porte n'a lui ;
Il n'est point de parents, de foyer, de clefs prises :
Partant, point de baisers, point de douces surprises !
Oh ! que le jour de l'an sera triste pour eux !
- Et, tout pensifs, tandis que de leurs grands yeux bleus,
Silencieusement tombe une larme amère,
Ils murmurent : ' Quand donc reviendra notre mère ? '
...........................................................................

V

Maintenant, les petits sommeillent tristement :
Vous diriez, à les voir, qu'ils pleurent en dormant,
Tant leurs yeux sont gonflés et leur souffle pénible !
Les tout petits enfants ont le coeur si sensible !
- Mais l'ange des berceaux vient essuyer leurs yeux,
Et dans ce lourd sommeil met un rêve joyeux,
Un rêve si joyeux, que leur lèvre mi-close,
Souriante, semblait murmurer quelque chose...
- Ils rêvent que, penchés sur leur petit bras rond,
Doux geste du réveil, ils avancent le front,
Et leur vague regard tout autour d'eux se pose...
Ils se croient endormis dans un paradis rose...
Au foyer plein d'éclairs chante gaîment le feu...
Par la fenêtre on voit là-bas un beau ciel bleu ;
La nature s'éveille et de rayons s'enivre...
La terre, demi-nue, heureuse de revivre,
A des frissons de joie aux baisers du soleil...
Et dans le vieux logis tout est tiède et vermeil
Les sombres vêtements ne jonchent plus la terre,
La bise sous le seuil a fini par se taire ...
On dirait qu'une fée a passé dans cela ! ...
- Les enfants, tout joyeux, ont jeté deux cris... Là,
Près du lit maternel, sous un beau rayon rose,
Là, sur le grand tapis, resplendit quelque chose...
Ce sont des médaillons argentés, noirs et blancs,
De la nacre et du jais aux reflets scintillants ;
Des petits cadres noirs, des couronnes de verre,
Ayant trois mots gravés en or : ' A NOTRE MÈRE ! '
...........................................................................

Encore Une Fois

Encore une fois, je t'aime tant
Encore une fois, redonne-moi l'amour
Jusqu'au matin, au petit jour
Pour que mon corps soit épuisé d'amour
 
Je voudrais tant mourir pendant ces heures
Où nos deux corps se donnent le bonheur
Je voudrais tant que la Terre s'arrête
Juste au moment des cris venant du cœur
 
Caresse-moi encore une fois
Laisse tes mains se promener sur moi
J'ai soif encore, j'ai faim de toi
Invite-moi à partager tes joies
 
Un jour viendra où nos élans sauvages
Se traduiront par de tendres discours
Amène-moi pour un nouveau voyage
En attendant l'amour d'un autre amour
 
Encore une fois, soyons heureux
Car la vie passe, un jour, nous sommes vieux
Recommençons, c'est tellement mieux
Et puis dis-moi quand tu seras heureux
 
Oublions tout, inventons notre histoire
Nous avons droit à l'amour éternel
Afin que ceux qui ne peuvent y croire
S'en aillent faire un tour dans le ciel
 

Into the unknown

In ruins - A Queen dethroned
Mother of our home
We stand at the edge of nothing
Expecting not to fall
About to lose it all
 
Go alone
Find a new star
A single grain of sand
Turn to stone - Not a wasteland
We're going straight
Into the unknown
 
No sorrow like the losing of kin
A child of Earth and gold
We stare into the endless distance
Afraid of letting go
 
Go alone
Find a new star
A place to call a home
Turn to stone - Not a wasteland
We're going straight
Into the unknown