Paroles de chansons

Cloud Boat - Bastion paroles lyrics

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Bastion

I left these things in my back garden
And they grew with the grass
I left these secrets on my father's coat peg
And they break him like the waves
 
I need to feel like you will watch my babies be born
We'll sit in the flowers and we'll stay there
'til I'm ready to be a man
'til the days don't feel so heavy on my back
 
I'll break the windows and I'll burn the floors
But you won't clean them
I'll lift the carpets and I'll open the doors
But it's been years since anyone used them
 
I need to feel like you will need me when you grow old
We'll in the sit flowers and we'll stay there
'til I'm ready to be a man
'til the days don't feel so heavy on my back
 

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Plus de paroles

Vérité continue

Le novateur de la lézarde
Tire la corde de tumulte

On mesure la profondeur
Aux contours émus de la cuisse

Le sang muet qui délivre
Tourne à l'envers les aiguilles
Remonte l'amour sans le lire.

cut my hair

I will never be repaired
I will never cut my head
I will never learn my lesson

From your mouth
That's spills a word
Small enough to not be hurt
Despairs like stupid dreaming

I hope that when it takes me
It does not leave a single piece of me behind
That mighty hand that greets me
It opens up and eats me

I will never be repaired
I will never cut my head
I will never learn my lesson

Plus d´Proprietaire

Si vous voulez notre adresse
Vous ne la trouverez pas dans le bottin mondain
Faubourg Saint-Germain
Rupins, on vous laisse
Nous, on ne veut pas de voisins

Ni aux fenêtres des carreaux pour
Nous empêcher de voir la lumière du jour
Nous avons le confort, nous, c'est pas du velours
Oui, mais il y a une basse-cour

[Refrain:]
Nous n'avons pas d' propriétaire
Pas d'impôt sur le revenu
Rien non plus sur le chiffre d'affaires
Le fisc n'en est pas revenu
On paie nos plaques de bicyclette
Car on est de bons citoyens
Mais on a su trouver le bon moyen
De fuir les gens qui nous embêtent
A personne, nous, on doit rien
Mais on a su trouver le bon moyen
De fuir les gens qui nous embêtent
A personne, nous, on doit rien

Dimanche, il vient des vrais potes
Sur le gazon, on fait une petite belote
Les dames prennent leur bain une par une, la flotte
Est l'eau qu'y a dans le tonneau

Midi, on bouffe de bon cœur
Du fromage de tête
On ressert la bidoche
Au dessert, quand on s'est tapé la cloche,
On en pousse une en chœur

[au Refrain]

T'aurais beau avoir des sous
Un jour, au gueuleton, ta place restera vide
Et tu t'en iras avec rien dans le bide
Voir la terre par-dessous

Tout y finit pour toujours
De belles tétées fraîches au bois d'un cercueil
En voiture, tu feras le voyage à l'œil
Mais sans billet de retour

Tu n'auras plus d'propriétaire
Peinard, aux champs des navets
Seul, enfin seul, six pieds sous terre
T'en écraseras bien au frais

Ne compte pas trop sur les visites
Car les copains sont distraits
Et les femmes fidèles vous oublient vite
Leur deuil est bouffé aux mites
Quand vient le printemps d'après
Si les femmes fidèles vous oublient vite
Il reste autour d'un bouquet
Tous leurs éternels regrets

Parallèles

On va, l’espace est grand,
On se côtoie,
On veut parler.
 
Mais ce qu’on se raconte
L’autre le sait déjà,
 
Car depuis l’origine
Effacée, oubliée,
C’est la même aventure.
 
En rêve on se rencontre,
On s’aime, on se complète.
 
On ne va plus loin
Que dans l’autre et dans soi.